11/06/2012

.

DANEMARK : AUTORISATION DU MARIAGE HOMOSEXUEL A L’EGLISE

 

L’Eglise luthérienne d’Etat est désormais contrainte, par le Parlement danois, à célébrer des mariages homosexuels. La nouvelle loi sera en vigueur dès le 15 juin.

 

C’est en 1989 que le Danemark avait autorisé les unions civiles entre couples homosexuels, devenant ainsi le premier pays au monde à les autoriser. Vingt ans plus tard, les couples homosexuels ont eu la possibilité de faire bénir leur union à l’Eglise.

 

Cette fois, il s’agit de l’autorisation d’une cérémonie religieuse. Une décision qui prône l’égalité, selon la ministre danoise des Affaires ecclésiastiques qui est à l’origine de cette nouvelle loi. Les pasteurs auront néanmoins la possibilité de refuser de célébrer des mariages homosexuels.

 

Au nombre des opposants à cette loi se trouvent la formation populiste Parti du peuple danois et le Parti chrétien démocrate, qui compte intenter un recours collectif devant la justice afin d’annuler cette loi.

 

Depuis l’instauration du PACS et autres possibilités d’unions homosexuelles, il a été démontré que le nombre de divorces dont on ne parle quasi jamais, s’est avéré très important dans les quelques années qui ont suivi l’union.

 

Pour ma part, si la possibilité de s’unir à l’être que l’on aime existe, tant mieux, mais en ce qui me concerne, je vis très bien sans, me contentant de tout prévoir « au cas où » devant le notaire. D’autre part, du point de vue fiscal, une cohabitation m’est très défavorable ainsi que pour mon conjoint.

 

Enfin, le terme « mariage » à l’église me dérange. Je préfère les termes « union religieuse », moins symbolique du point de vue religieux et tout aussi efficace. Quand à cette avancée sociale au Danemark, je reste sceptique mais intéressé quant à son devenir et ces conséquences. Je ne suis pas persuadé qu’il y ait une réelle demande mais plutôt une envie de poser davantage un acte militant, réel ou inconscient. Saluons le fait que les pasteurs auront la possibilité de refuser une telle union.

 

 

 

 

07:59 Écrit par Daniel

08/06/2012

.

VATILEAKS : INTERROGATOIRES ET DEMENTIS

 

Selon la presse italienne, Paolo Gabriele entretenait, le majordome du pape, depuis son entrée au service de Benoît XVI, en 2006, un large réseau personnel au sein du Vatican, incluant divers cardinaux, avec lequel il avait l’habitude d’échanger librement.

 

Selon ces mêmes sources, démenties par le P. Lombardi, les magistrats du Vatican s’apprêteraient à demander à la justice italienne d’interroger deux fonctionnaires laïcs de la secrétairerie d’État ainsi qu’un journaliste, tous italiens.

 

Pour rappel, le majordome du pape, accusé de vol aggravé de la correspondance privée du pape, risque de 1 à 6 ans de prison.

 

Quant au journaliste Gianluigi Nuzzi, dont le livre « Les papiers secrets du pape » il reprend plusieurs dizaines de documents très confidentiels, et s’est défendu de s’être rendu complice de recel. Pour lui « il n’y a pas eu vol, car mes sources m’ont remis des photocopies ». Et il relève que la transmission de photocopies ne constitue pas un délit.

 

Le P. Lombardi a également démenti l’hypothèse selon laquelle Paolo Gabriele pourrait être rapidement éloigné du Vatican en échange de son silence, voire d’un éventuel pardon du pape.

 

Ces interrogatoires sont menés par le juge Pier Antonio Bonnet dans les locaux du Tribunal du Vatican, derrière la basilique Saint-Pierre, en présence de Nicola Piccardi, le « promoteur de justice » (procureur), laïc, et de ses deux avocats Carlo Fusco et Cristina Arru. Soumis au secret de l’instruction, ces interrogatoires ne sont pas rendus publics. Les avocats, qui ont demandé la levée de la détention préventive, attendent sur ce point la décision du juge Bonnet.

 

Le P. Lombardi a confirmé que la commission des trois cardinaux non-électeurs (Julian Herranz, Jozef Tomko, Salvatore De Giorgi) chargée par le pape de faire la lumière sur l’affaire des fuites poursuit ses « auditions » dans la « discrétion ». Ses auditions « ne sont pas de nature procédurale ».

 

Selon le cardinal Sodano, au service du Saint siège depuis cinquante ans dont seize comme Secrétaire d’Etat, considéré par certains journalistes comme étant à l’origine des critiques de l’actuel secrétaire d’Etat  : « Lorsque l’on passe de l’information à la déformation des nouvelles, cette optique faussée peut également voiler les réalités les plus positives ».

 

« Curie romaine et gouvernorat sont dans leur ensemble une communauté de travail au service du Pape, même si quelqu’un peut parfois manquer à ses devoirs » ajoute-t-il, précisant que « diversité d’opinion ne signifie pas division entre les cardinaux, ... des personnalités différentes du fait de la nationalité, de la culture et de la sensibilité émergent bien évidemment des jugements différents ».

 

Reste que cela fait désordre même si les documents révélés ne sont pas d’une importance telle que notre foi peutt être mise en doute. Lorsque je me trouvais à l’Opus dei, on avait coutume de dire que Satan oeuvrait au cœur du Vatican qui désormais passe son temps à tenter de rétablir la confiance mais sans grand succès.

 

 

 

10:11 Écrit par Daniel

04/06/2012

.

L’OSSERVATORE ROMANO AU FEMININ

 

L’Osservatore Romano a lancé, le 30 mai 2012, un supplément féminin mensuel. Selon la journaliste qui coordonne l’initiative, ces quatre pages en couleurs ont pour ambition de « parler à chacun ».

 

Outre différentes signatures féminines de renom, le supplément accueillera, chaque mois, d’autres personnalités internationales, interreligieuses et œcuméniques. Chaque numéro comprendra, par exemple, une rubrique consacrée à un sujet concernant une autre religion. Le premier numéro contient une interview de la présidente du mouvement italien des Focolari ainsi qu’un article sur Jeanne d’Arc, signé par une spécialiste d’histoire médiévale, la Française Sylvie Barnay.

 

Pour Lucetta Scaraffia, historienne catholique et journaliste, ce supplément italien entend faire connaître « le trésor caché que sont les femmes dans l’Eglise ». « Nous voulons donner la parole à cette réalité peu connue, a-t-elle poursuivi, pour apporter une nouvelle vitalité à l’Eglise ». Les femmes ont beaucoup à dire et à proposer. « Il y a une grande demande de dignité » de leur part.

 

Le directeur de L’Osservatore Romano a assuré que ce nouveau projet éditorial montrait l’inconsistance de la vision d’une Eglise « ennemie des femmes ». Selon lui, l’émancipation et la promotion des femmes doivent beaucoup au christianisme, depuis les origines. Et cela malgré des contradictions selon les époques, qui sont à attribuer surtout aux contextes culturels.

 

Dans son éditorial, il a affirmé que le supplément entend « élargir le regard du journal du Saint-Siège ». Son but est de « s’étendre à des cercles de plus en plus amples, avec un souffle international, et même au-delà des frontières visibles du catholicisme mondial ».

 

Questions : Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ?  La parité est-elle à l’ordre du jour au Vatican ?

 

Je pense qu’on est loin du compte même si le Christ comme l’atteste les évangiles a accordé beaucoup de places aux femmes. Pour avoir consulté le journal à plusieurs reprises, je pense qu’un travail plus en profondeur doit être entrepris à commencer par la mise en page qui est très suranné, un peu à l’image du Vatican sur certains sujets ? 

 

 

 

 

NOUVEAU CAHIER DES CHARGES POUR LES APPARITIONS

 

Comment juger de l’authenticité d’une apparition ? En 1978, un document de la Congrégation pour la doctrine de la foi, approuvé par Paul VI, avait mis en évidence les critères d’un discernement nécessaire. Mais, adressé aux évêques et aux spécialistes, il n’était disponible qu’en latin.

Désormais, le site internet de la Congrégation pour la doctrine de la foi propose des traductions en italien, espagnol, allemand et anglais. Une traduction française devrait être disponible prochainement. De fait, plusieurs traductions non autorisées avaient déjà circulé. D’où la publication, cette fois-ci officielle, du texte.


Dans sa préface, le cardinal Levada, préfet de la Congrégation, évoque la « mission délicate » que constitue l’appréciation des « cas de pseudo-mysticisme, d’apparitions prétendues, de visions et de messages attribués à une origine surnaturelle ».

Le cardinal préfet rappelle que le pape avait précisé en 2010 que : « La valeur des révélations privées est foncièrement diverse de l’unique révélation publique (…) Le critère pour établir la vérité d’une révélation privée est son orientation vers le Christ lui-même. »


Replaçant tout phénomène surnaturel dans cette perspective, le pape affirmait alors : « La révélation privée est une aide pour la foi, et elle se montre crédible précisément parce qu’elle renvoie à l’unique révélation publique. C’est pourquoi l’approbation ecclésiastique d’une révélation privée indique essentiellement que le message s’y rapportant ne contient rien qui s’oppose à la foi et aux bonnes mœurs. Il est permis de le rendre public, et les fidèles sont autorisés à y adhérer de manière prudente. Une révélation privée peut introduire de nouvelles expressions, faire émerger de nouvelles formes de piété ou en approfondir d’anciennes. Elle peut avoir un certain caractère prophétique (cf. 1 Th 5, 19-21) et elle peut être une aide valable pour comprendre et pour mieux vivre l’Évangile à l’heure actuelle. Elle ne doit donc pas être négligée. C’est une aide, qui nous est offerte, mais il n’est pas obligatoire de s’en servir. »

La Congrégation pour la doctrine de la Foi demande donc que l’existence du fait lui-même soit confirmée « par une enquête sérieuse », en tenant compte « des qualités personnelles du sujet », notamment son « équilibre personnel, son honnêteté, sa rectitude morale, sa docilité envers l’autorité ecclésiastique ». Il lui apparaît important que la révélation en cause est « conforme à la véritable doctrine » et « porte des fruits abondants » (prières, conversion œuvres de charité, etc.…).


À l’inverse, la Congrégation met en garde contre l’affirmation d’éventuelles erreurs doctrinales, voire « une recherche du profit matériel », sans oublier, chez le sujet, d’éventuels « désordres psychologiques, psychotiques ou pathologiques de nature à influencer l’éventuel phénomène surnaturel ».


La Congrégation romaine reconnaît tout pouvoir d’appréciation à l’évêque local, sachant que la conférence épiscopale, voire la congrégation elle-même, peuvent se saisir d’une telle affaire, mais uniquement au titre de la subsidiarité lorsqu’elle apparaît nécessaire. Par exemple lorsqu’« une large partie de l’Église est concernée ».

Au total, la publication multilingue de ce document confirme la prudence traditionnelle de l’Église en matière d’apparitions présumées et de révélations privées, se gardant de tout enthousiasme prématuré et renvoyant à l’autorité ecclésiastique locale une juste appréciation de ces phénomènes.

C’est en se fondant sur de tels critères que la commission nommée par Benoît XVI pour évaluer l’authenticité des apparitions de Medjugorje, et présidée par le cardinal Ruini, ancien vicaire général pour le diocèse de Rome, présentera son rapport fin 2012.


Cette commission avait été créée en mars 2010 pour faire le point sur les « phénomènes » de Medjugorje où six personnes affirment avoir des apparitions de la Vierge depuis le 24 juin 1981. La conférence épiscopale de Yougoslavie, réunie à Zadar du 9 au 11 avril 1991, avait adopté une déclaration précisant notamment que, « sur le fondement des recherches effectuées jusqu’à présent, on ne peut affirmer le caractère surnaturel de ces apparitions ou révélations ».

 

Alors que beaucoup se plaignent du trop grand nombre de béatifiés, cette mise au point vient à temps même si les propositions faites relèvent du bon sens vu que rien n’est plus difficile que d’attester un phénomène surnaturel qui souvent ne se révèle qu’à une personne précise. D’autre part, le Christ n’a pas besoin de tel phénomène pour se manifester. Il s’exprime avant tout dans les cœurs et son appel est toujours individuel.

 

L’Eglise a donc raison de se montrer méfiante d’autant que nombreux sont les phénomènes surnaturels qui se sont révélés être de la supercherie come les manifestations divines au travers de la buée d’une fenêtre, d’une tartine ou d’une bougie… 

 

 

 

09:54 Écrit par Daniel

01/06/2012

.

VATILEAKS ET CONSEQUENSES

 

Une semaine après l’arrestation du majordome de Benoît XVI, soupçonné d’être impliqué dans l’affaire dite des Vatileaks,, le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège a mis en avant le 30 mai la fermeté du pape dans cette affaire, et cela malgré sa « tristesse dans cette épreuve ». Quant à Mgr Angelo Becciu, il a mis en exergue la violence subie par tous les correspondants de Benoît XVI.

 

Lors d’une nouvelle rencontre avec les journalistes, le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège a assuré que les défenseurs du majordome pourraient demander qu’il soit assigné à résidence, à l’intérieur des murs du Vatican, puisque son domicile s’y trouve.

Sans vouloir accréditer la thèse selon laquelle il y aurait « un réseau » derrière cette affaire, le père Lombardi a affirmé qu’au-delà des interrogatoires en cours, il faudrait éclaircir les « responsabilités (…) y compris en rapport avec d’autres personnes ou initiatives au-delà de la situation de Paolo Gabriele ». La commission de trois cardinaux octogénaires, avec mandat pontifical, facilitera l’audition de hauts prélats.

 

Le père Lombardi a assuré que les appels à la démission du pape apparus dans la presse italienne ces derniers jours sous la plume de journalistes ne sont pas nouveaux et ne reflètent pas le sentiment de la curie et de l’Eglise universelle. Le directeur du Bureau de presse a également démenti un certain nombre d’informations parues dans la presse, telle que l’existence d’une liste de personnes impliquées ou un déjeuner de travail en présence du secrétaire d’Etat du Saint-Siège Tarcisio Bertone, du président de l’hôpital pédiatrique du « Bambin Gesù » Giuseppe Profiti et de spécialistes du monde de la finance, le 29 mai dernier.

 

Dans l’édition du 30 mai de L’Osservatore Romano, Mgr Angelo Becciu, substitut de la secrétairerie d’Etat, prend position sur les évènements qui ont eu lieu au Vatican ces derniers jours. Selon lui, malgré ces évènements, les personnes qui travaillent au Saint-Siège poursuivent leur mission avec détermination, décidées à « continuer leur service silencieux et fidèle envers le pape ». Même si « la pitié pour la personne impliquée » prévaut chez le pape, il demeure que « l’acte qu’il a subi est brutal ».

 

Les papiers « volés dans sa maison » ne sont pas seulement « une correspondance privée », mais « des informations, des réflexions, des expressions de conscience, et même des confidences » que le pape a reçues « en raison de son ministère ». A ce titre, les auteurs des écrits qui lui étaient adressés sont aussi victimes de « violence ». « On n’a pas seulement volé des papiers au Pape, mais on a violé la confiance de qui s’est adressé au Vicaire du Christ. On a attenté au ministère même du ministère du Successeur de Pierre. »

 

Même si la publication des documents a été justifiée par une volonté de « nettoyage » et de « transparence » dans l’Eglise, il est inacceptable de « voler« , ou même de prendre possession de « ce qui a été volé chez les autres« , car « il ne peut pas y avoir de renouveau qui piétine la loi morale ». L’archevêque a déploré « les modalités de l’information », qui « déchaînent les imaginations sans aucun lien avec la réalité », appelant les journalistes à un sursaut éthique.

 

Quant au cardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical Justice et Paix, il vient de souligner, dans une interview, à quel point le choix des collaborateurs constitue un défi pour tout dirigeant, de l’Eglise comme de l’Etat. Le cardinal ghanéen réfute la thèse selon laquelle il y aurait trop d’Italiens dans la curie et dans le collège des cardinaux. De son côté, le cardinal Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical de la culture, reconnaît l’existence de « problèmes » au sein de la curie romaine, tout en relativisant leur caractère exceptionnel.

 

Le plus inquiétant est que l’on constate qu’il est plutôt facile de tromper le pape. D’autre part, ces évènements ainsi que les multiples dérapages du pontificat de Benoît XVI font ressortir le fonctionnement archaïque du Vatican. Autant Jean-Paul II recevait de multiples invités pour se tenir au courant de l’évolution de la société civile et des paroisses, autant son successeur s’enferme dans une forme de contemplation permanente, coupé des réalités du terrain.

 

On est surpris d’apprendre que les dicastères ou ministères du Vatican ne communique quasi jamais entre eux. D’autre part, en plus des dissensions entre progressistes et traditionnalistes, on apprend aussi que le Secrétaire d’Etat du Saint-Siège ne répond jamais aux évêques qui lui écrivent d’où la naissance d’une contestation croissante de leur part. Enfin, le fonctionnement de certains instituts du Vatican demeure opaque du point de vue financier.  

 

Si l’on sait depuis le début que Benoît XVI n’est pas un grand communiquant et que la charge papale lui pèse beaucoup, on sait également qu’il a hérité de son prédécesseur quelques cadeaux empoisonnés comme les prêtres pédophiles dont ceux des Légionnaires du Christ ou le manque de transparence de la banque du Vatican. A cela s’ajoute les tentatives de la mafia pour s’introduire dans les arcanes du Saint siège et les multiples dysfonctionnements de la nature humaine que sont les addictions ou dérapages affectifs parfois dénoncés des prêtres et gardes suisses.  

 

Alors que le but principal du pape était de rendre le Vatican plus transparent et de le purifier, il est clair que ce dernier a plutôt échoué dans sa mission d’où sa douleur actuel et quelques larmes versées récemment.

 

Vu son grand âge ainsi que celui de son Secrétaire d’Etat, il semble qu’il soit trop tard pour nettoyer les écuries d’Augias d’où des luttes de succession qui se sont déjà mises en place pour imposer un Italien plus au fait du fonctionnement de l’institution. Le problème est qu’il semble que la Curie n’ait pas conscience des dégâts causés par les récents dérapages, enfermés dans sa bulle et donnant l’impression de vivre que d’amour de Dieu et d’eau bénite….  

 

 

09:49 Écrit par Daniel

21/05/2012

.

UN MONASTERE CHEZ SOI

 

Par un simple formulaire en ligne, le site « monastère invisible » invite les internautes à devenir moines et moniales afin de participer, malgré les distances, à une prière commune. La durée de l’engagement « peut varier selon votre désir, votre appel intérieur et votre disponibilité ».

 

Lorsque sa candidature est acceptée, le nouveau moine reçoit un mot de passe qui lui permet d’accéder aux ressources spirituelles du monastère. Sur le site, animé par la Fraternité sainte Croix, se trouvent notamment les lectures de la messe du jour et les textes de la liturgie des heures.

 

Il y a plus de 30 ans, les éditeurs Alain et Danielle Noël avaient décidé que lorsque « leurs enfants seraient grands, ils entreraient dans une forme de vie monastique, renouant ainsi avec une antique tradition de l’Église ». Ainsi est née, dans une maison du diocèse d’Evry, la Fraternité sainte Croix qui entend promouvoir, par la publication de livres et la prédication de retraites, la spiritualité au quotidien.

 

En un temps où les célibataires se multiplient comme les petits pains, il s’agit là d’une belle idée si ce n’est le fait de devoir être sélectionné.

 

Adresse : http://www.monastere-invisible.com

 

 

 

 

DIALOGUE DIFFICILE ENTRE L’ACADEMIE PONTIFICALE POUR LA VIE ET LA COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE

 

L’Académie pontificale pour la vie a réaffirmé sa volonté d’un dialogue ouvert et constructif avec le monde scientifique, estimant que les récentes « incompréhensions » provoquées par certains événements organisés par l’Académie pontificale pour la vie constituent « une occasion pour examiner et réaffirmer l’identité de ce dicastère ».

 

Depuis quelques mois, l’Académie est secouée par des dissensions internes. Deux événements ont créé la polémique : un séminaire organisé le 24 février sur la question de la gestion de l’infertilité et un congrès sur la recherche sur les cellules souches adultes. Initialement prévu du 25 au 28 avril, celui-ci a finalement été annulé, officiellement en raison d’un nombre d’inscriptions trop faible.

 

Dans sa note publiée le 11 mai sur le site « Vatican Insider », le dicastère réaffirme sa volonté d’un « dialogue ouvert avec le monde scientifique«.

 

La majorité des scientifiques connait les positions tranchées et souvent à sens unique du Vatican dans le domaine scientifique et moral d’où un dialogue de sourd qui perdure depuis des siècles. Par conséquent, une rencontre sert-elle vraiment à quelque chose dès lors que l’Eglise catholique persiste et signe dans de nombreux domaines où elle pense être la seule détentrice de la vérité ? C’est triste à dire pour le catholique que je suis mais dialoguer avec l’Eglise catholique, c’est souvent dialoguer avec un mur.     

 

 

11:14 Écrit par Daniel