01/09/2012

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BEATIFICATION DE JEAN-PAUL Ier 

 

La béatification de Jean Paul Ier, pape durant 33 jours en 1978, pourrait avoir lieu dans les trois ans à venir, estime le vice-postulateur de sa cause Giorgo Lise. A l’occasion de l’anniversaire de l’élection d’Albino Luciani le 26 août 1978, le vice postulateur a estimé à la télévision italienne TV 2000 que la Congrégation pour les causes des saints pourrait proclamer les "vertus héroïques" de Jean Paul Ier d’ici au 100e anniversaire de sa naissance le 17 octobre 2012. 

 

Le procès de béatification de Jean Paul Ier a été ouvert en 2003 dans son diocèse natal de Belluno-Feltre en Vénétie. La phase diocésaine a été close en 2006. La suite de la procédure a été confiée aux instances du Vatican.

 

La reconnaissance basée sur la "positio" qui rassemble la biographie, les activités et les témoignages sur la personne concernée est la première étape vers la béatification. La reconnaissance d’un miracle demandé pour la béatification est également déjà en cours de procédure. Il s’agit de la guérison d’un employé de banque du sud de l’Italie d’un cancer de l’estomac obtenue par l’intercession de Jean Paul Ier.

 

 

Né le 17 octobre 1912 au sein d'une famille modeste de la région montagneuse de l'Italie du Nord, dans la province de Belluno, une région  qui donna six papes à l'Église catholique, le futur pape, surnommé "le pape au sourire", s’est efforcé d’humaniser la charge pontificale en gommant certains aspects jugés trop protocolaires liés à la charge pontificale. C’est ainsi qu’il s’exprimait à la première personne et refusa de paraître sur la Sedia gestatoria. A la tiare, il va préférer la mitre. Le 28 septembre 1978, il décède d'une crise cardiaque.

 

A l'époque de nombreux cardinaux se sont demandés quel était le signe que Dieu avait voulu leur transmettre dont le cardinal Ratzinger.

 

Depuis, les supputations vont bon train quant aux causes de sa mort dont un empoisonnement dans le but de mettre un terme aux réformes révolutionnaires qu’il comptait entreprendre. D’autres, considèrent que c’était une erreur de l’avoir choisi vu sa santé fragile et au regard de la charge écrasante du pape à l’époque qui assumait les charges spirituelles mais aussi administratives.

 

 

 

 

 

L’EX MAJORDOME DU PAPE LACHE PAR SON AVOCAT

 

L’ex majordome de Benoît XVI, Paolo Gabriele, est lâché par l’un de ses défenseurs, Carlo Fusco. L'avocat, ami d’enfance du majordome, a fait part de "divergences sur la ligne de défense".

 

Le majordome de Benoît XVI, principal suspect dans la fuite de documents confidentiels en provenance de l’appartement pontifical, devrait être jugé pour "vol aggravé" à l’automne prochain, en compagnie d’un complice, Claudio Sciarpelletti, un autre laïc employé au Vatican.

 

Mais selon l'agence de presse italienne ANSA, l’avocat qui a suivi Paolo Gabriele depuis son arrestation le 23 mai dernier ne défendra plus le majordome aujourd’hui assigné à résidence. L’avocat italien, qui a pour habitude de travailler avec le Tribunal du Vatican, a assuré ne pas avoir rompu ses liens d’amitié avec lui. Selon l’agence italienne, l’avocate Cristiana Arru, second défenseur de Paolo Gabriele, hésiterait elle aussi à rester aux cotés du majordome du pape à l’approche du procès.

 

Fin juillet, Carlo Fusco avait assuré à la presse italienne que son client avait agi seul et qu’il voulait "aider le pape". Il affirmait aussi que Paolo Gabriele s’était trompé "en toute bonne foi".

 

Il apparaît cependant désormais qu’il avait au moins un ou plusieurs complices. Le Bureau de presse du Saint-Siège n’a pas souhaité, pour l’heure, commenter ces informations.

 

Un procès qui ne va pas manquer d’alimenter les ragots, affaiblir encore un peu plus l’Eglise catholique et susciter les scénarios hollywoodiens.  

 

 

  

 

18:33 Écrit par Daniel

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